
There Is No Evil
- Réalisé par
- Mohammad Rasoulof
- Dura
- 190 min.
- Année
- 2020
- Langue
- persan
En quatre histoires, Mohammad Rasoulof (A Man Of Integrity) montre les conséquences humaines du système iranien de la peine de mort. Lauréat de l’Ours d’or à Berlin.
Heshmat, un mari et un père exemplaire, se lève très tôt tous les jours. Où va-t-il ? Pouya ne peut imaginer tuer un autre homme, mais on lui dit qu’il doit le faire. Javad ne sait pas que la demande en mariage de sa bien-aimée ne sera pas la seule surprise de son anniversaire. Bahram est médecin mais ne peut pas pratiquer la médecine. Il a décidé d’expliquer à sa nièce en visite la raison de sa vie de paria.
Les quatre histoires qui composent THERE IS NO EVIL proposent des variations sur les thèmes cruciaux de la force morale et de la peine de mort, en se demandant jusqu’à quel point la liberté individuelle peut s’exprimer sous un régime despotique et ses menaces apparemment inéluctables. Dans chaque histoire, nous sommes invités à réfléchir à la manière dont les hommes et les femmes peuvent affirmer leur liberté même dans de telles situations.
Tout comme son collègue iranien Jafar Panahi, le réalisateur Mohammad Rasoulof est frappé d’une interdiction de travailler. Il a également été condamné à un an de prison après avoir été reconnu coupable de « propagande » contre la république islamique, une accusation souvent portée contre les intellectuels et les critiques de l’establishment iranien. Plusieurs festivals de cinéma internationaux et institutions cinématographiques ont demandé aux autorités iraniennes d’abandonner toutes les charges retenues contre le réalisateur. (mv)


